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lundi 2 février 2026

MONTIERS-SUR-SAULX (55) - Eglise : Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame d'Ecurey (XIVe siècle)

 A Montiers-sur-Saulx, en Meuse, l'église paroissiale conserve une remarquable

Vierge à l'Enfant du XIVe siècle provenant de la Ferme de la Grange Allard

et donnée à la commune, en 2002, par la famille Oudinot-Jeanmaire.

Cette œuvre, en pierre calcaire, est connue sous le nom de Notre-Dame d'Ecurey.

Elle est classée Monument historique le 28 août 2003.

Cette statuette appartenait jadis aux Bénédictines du Val-d'Osne (Haute-Marne).

Conservant encore des traces de polychromie, cette Vierge à l'Enfant gothique

se compose de la Vierge Marie tenant son fils, Jésus, sur son bras gauche.

Malheureusement l'Enfant Jésus a perdu sa tête. 

Il semble tenir un oiseau dans ses mains... dont la tête a été cassée.


La Vierge Marie, couronnée et aux chevaux ondulés, a un visage expressif.


La base est ornée de fleurons

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Copyright - Olivier PETIT - France Médiévale - 2026 © Tous droits réservés

dimanche 8 novembre 2020

NANCY (54) - Musée Lorrain : Vitraux "Adoration des Mages" de Sainte-Ségolène de Metz (1380-90)

 Parmi les collections médiévales du Musée Lorrain de Nancy, les visiteurs peuvent admirer les vitraux issus de l'église Sainte-Ségolène de Metz et sont attribués au maître-verrier Hermann Von Munster (1330, Münster - 1392, Metz), qui les a réalisé entre 1380 et 1390.

Ces vitraux, acquis par le musée en 1938, ont été restaurés en 2007.

Deux lancettes verticales comprennent Melchior (à gauche) et Gaspar (à droite) prenant place sous de niches sous des dais au fond damassé. Vêtus de riches manteaux, ils sont couronnés.

Fidèles à la tradition, Gaspar, le plus jeune, tient un ciboire contenant de l’encens et, Melchior,
un vieillard à la barbe blanche, un comportant de l’or.

Le bleu et de rouge et le jaune d’argent sont les couleur qui dominent.

Melchior

Gaspar

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samedi 3 octobre 2020

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Bas-relief "Saint-Georges délivrant la princesse" (XVe siècle)

 Parmi les collections médiévales du Musée de la Cour d'Or de Metz, le visiteurs peuvent admirer un bas-relief ayant pour thème Saint-Georges délivrant la princesse, oeuvre en pierre du Jaumont du début du XVe siècle et provenant apparemment de Saint-Julien-lès-Metz.

Ce bas-relief figure, à droite, Saint-Georges victorieux debout sur un dragon.

Devant lui se tient la princesse qu'il libère et qui était offerte à la bête.

Derrière la princesse se trouve un château dont une tour se dresse et au sommet de laquelle un roi et une reine, couronnées, regarde la scène.


Le roi et la reine sont au sommet d'une tour crénelée et dotée de mâchicoulis.

Saint-Georges est doté d'une armure de plates avec un bassinet en guise de couvre-chef.


Le dragon piétiné par Saint-Georges est enchainé avec la princesse qu'il devait dévorer.

Le poisson massif aux dents acérées semble être associé au monde aquatique et au dragon.

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vendredi 17 juillet 2020

LE PUY-EN-VELAY (43) - Pietà (XVe siècle) de la cathédrale

A l'intérieur de la majestueuse cathédrale du Puy-en-Velay, les visiteurs peuvent admirer
quelques sculptures anciennes dont une touchante pietà en pierre encore
en partie polychrome et qui a été sculpté au XVe siècle.


Assise, la Vierge Marie soutient le buste de son fils ; les jambes de ce dernier ont été cassées.

Un personnage, placé sous la tête du Christ, pourrait être le bienfaiteur de cette œuvre.





Le personnage, aux cheveux bouclés, soutient la tête du Christ avec ses bras.


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mardi 30 juin 2020

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Vierge à l'Enfant (XVe siècle)

Parmi les collections médiévales du Musée de la Cour de Metz, en Moselle, les visiteurs peuvent
admirer, au rez-de-chaussée du Grenier de Chèvremont, un ensemble de statues religieuses
médiévales dont une Vierge à l'Enfant du XVe siècle, sculptée dans du calcaire de Jaumont,
et appartenant jadis au peintre et dessinateur Auguste Migette (1802-1884)



Cette Vierge à l'Enfant provient du quartier Plantières-Queuleu à Metz.

La Vierge Marie, couronnée et à la longue chevelure ondulée, se tient debout
et maintient son fils, Jésus, sur son bras droit pendant qu'elle soutient
le pied de celui-ci avec sa main gauche.






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lundi 15 juin 2020

SAINT-RESTITUT (26) - Eglise romane Saint-Restitut et tour funéraire (XIe siècle)

L'église de Saint-Restitut constitue un bel exemple d'édifice roman provençal inspiré
de l'Antiquité et remontant au du XIIe siècle.

La partie la plus ancienne demeure la tour funéraire du XIe siècle sous laquelle aurait
été enseveli les restes de Saint-Restitut, premier évêque du Tricastin.



Le chevet, construit dans le dernier quart du XIIe siècle, en pierres de taille, est de forme
pentagonale, les cinq pans étant séparés les uns des autres par des pilastres carrés.

La décoration de la corniche est inspirée de l'art antique : chapiteaux à feuilles d'acanthe
avec des têtes de lions ou de personnages, frise et modillons ornés de palmettes.









Le clocher-mur affiche deux ouvertures en plein cintre à l'intérieur desquelles ont été placé
les cloches ; une croix cerclée surmonte l'ensemble.


La tour funéraire est l'élément le plus anciens ; son origine est incertaine.

Les archéologues, qui sont loin d'être tous d'accord, estiments qu'elle a été bâtie en
plusieurs étapes, du IVe siècle au XIe siècle. 

À l’intérieur, la tour comporte un caveau qui aurait contenu le corps de l’aveugle-né guéri par
Jésus-Christ, qui aurait quitté la Palestine, changé son nom de Sidoine en celui de Restitut
et serait devenu le premier évêque du Tricastin.


Cette massive tour carrée constitue la partie occidentale de l'église et était initialement
isolée ; en effet, la frise romane du XIe siècle qui figure en mi-hauteur sous une
corniche se développe sur tout le pourtour.

Au XIIe siècle, lorsque l'église fut élevée, on intégra la tour funéraire dont on
peut voir une bonne partie de la frise à l'intérieur.



La frise à cartouches qui orne les 4 côtés de la tour funéraires a des motifs bibliques, des animaux
fantastiques et des scènes de la vie quotidienne comme des tailleurs de pierre.
On peut ainsi remarquer un âne jouant du violon, un basilic, un chevalier affrontant un taureau,
un homme dépeçant un lapin, des animaux fantastiques, des tailleurs de pierre,
des symboles zodiacaux (gémeaux, balance, cancer, poisson...)
Au centre de la frise ornant la face occidentale, des orants viennent vers un Christ assis.













Le porche méridional, avec son arc en plein cintre, est typique de l'architecture romane provençale :
colonnes engagées cannelées, chapiteaux à feuilles d'acanthe, entablement avec frise de
palmettes et corniche ornée d'une frise de grecques, fronton triangulaire.

Un arc en plein cintre surplombe le porche.




Chapiteau d'inspiration corinthienne

Chapiteau avec feuillage et têtes d'homme barbus

Consoles en forme de chevaux


Passé le porche latéral, on découvre une nef unique voûtée en berceau brisé et
présentant des arcs formerets et doubleaux.







Partie ouest avec une partie de la frise visible de la tour funéraire



Les murs de la nefs affiches par endroits des colonnes finement sculptées à chapiteaux
végétaux semblant soutenir l'imposte végétale courtant tout du long.





Partie de l'imposte affichant, aux angles, des têtes humaines et animales (bélier et lion)




Le chœur de l'église, de forme semi-circulaire et voûté en cul-de-four, est ornée d'une
arcature composée de colonne à chapiteaux végétaux recevant des arceaux en
plein cintre. Trois baies en plein cintre ébrasées permettent à la lumière de pénétrer.


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